CKZone
[archive] 300 villes sous haute Surveillance (Le Parisien) - Version imprimable

+- CKZone (https://ckzone.org)
+-- Forum : Camp de base (https://ckzone.org/forum-3.html)
+--- Forum : Les Médias (https://ckzone.org/forum-14.html)
+--- Sujet : [archive] 300 villes sous haute Surveillance (Le Parisien) (/thread-4232.html)

Pages : 1 2


[archive] 300 villes sous haute Surveillance (Le Parisien) - h2o - Ven. 20 Mai 2005

Le Parisien du Lundi 23 septembre 1996, Edition "Ile de France".

"300 Villes sous haute surveillance"


- h2o - Ven. 20 Mai 2005

Citation :Trois cents villes sous haute Surveillance

----------------------------------------------------------------------
GLISSEMENTS DE TERRAIN
Selon un inventaire confidentiel que « le Parisien » s'est procuré, plus de 300 communes de l'lle-de-France, .dont Paris, doivent être particulièrement surveillées. Des milliers de cavités souterraines truffent le sous-sol de la région, parisienne. A suivre aujourd'hui, au journal de 13 heures, sur France 2, un reportage sur la ville de Pontoise (Val-d'Oise).
----------------------------------------------------------------------

L’ILE-DE-FRANCE est un véritable gruyère ! Les sous-sols de la région sont truffés de cavités souterraines, généralement d'anciennes carrières de gypse, de calcaire ou de craie. Résultat : les terrains sont fragilisés et menacent à  tout moment de s'effondrer, emportant avec eux immeubles et maisons. Un phénomène qui touche plus ou moins gravement trois cents communes de la région parisienne, mais aussi la capitale. C'est ce que révèle une enquête encore confidentielle de l'inspection générale des carrières et du Bureau De Recherche Geologique
et minières (BRGM).
Sonnette d'alarme
Conscients des risques encourus par les populations, certains maires tirent aujourd'hui la sonnette d'alarme. Déjà , en 1994, Janine Jambu, député-maire communiste de Bagneux (Hauts-de-Seine), avait interpellé le ministre de l'Intérieur pour que l'Etat finance le comblement des carrières de sa commune. Un juste retour des choses puisque le calcaire et le gypse de Bagneux ont servi à  construire les plus grands monuments parisiens, l'Arc de triomphe et les Invalides... La semaine dernière, Jean-Michel Rollot, le maire PS de Pontoise (Val-d'Oise), a lancé à  son tour un appel à  la solidarité nationale.
De fait, il y a urgence. Certaines régions, comme la «butte de l'Hautil », située à  la frontière des Yvelines et du Val-d'Oise, ou le secteur de Thorigny (Seine-et-Marne), sont particulièrement sinistrées. A Paris, le sous-sol des Buttes-Chaumont et de la butte Montmartre est un véritable gruyère.
Corinne Lepage, le ministre de l'Environnement, a, aujourd'hui, sur son bureau un dossier triplement explosif. D'abord parce que le diagnostic des spécialistes est alarmant : un « tremblement de terre » sournois et insidieux menace à  tout moment des centaines de communes de la région parisienne. Explosif aussi par le coà»t exorbitant des mesures de prévention à  adopter d'urgence. Si certaines solutions techniques existent pour prévenir les effondrements sous terrains en zone urbaine (injections de béton dans les cavités les plus menaçantes, surveillance des sites à  risques grâce à  des capteurs sismographiques, consolidation des immeubles fissurés), cette politique de prévention coà»tera cher, très cher à  l'Etat. Dossier explosif, enfin, parce que des centaines de maires concernés et des millions d'habitants vont sans doute s'étonner d'avoir été prévenus si tardivement par les autorités. Même si une loi de 1993 oblige les communes à  se doter d'un plan de prévention des risques.
Jacques HENNEN


? Pour tout renseignement: Bureau régional de recherches géologiques et minières à  Créteil, 45.13.90.75; inspection générale des carrières à  Paris, 43.21.58.00.



- h2o - Ven. 20 Mai 2005

Citation :La butte Montmartre repose sur du vide
Une légende prétend que le sacré-cœur, symbole de Paris si couru des touristes, pourrait, par glissements de terrain successifs, se retrouver ,un jour place de la Concorde. A Montmartre, cette plaisanterie ne fait pas beaucoup rire les riverains qui se battent depuis des années auprès des pouvoirs publics pour empêcher toute nouvelle construction. « La Butte est très fragile car elle est constituée d'un empilement de marne et de gypse qui a longtemps été exploité. Hélas, on sait que les galeries ont été très mal remblayées. Une partie des immeubles et des rues est construite sur du vide. Résultat : un peu partout, on voit des édifices étayés ou cerclés », résume Louisette Josserand de l'Association de défense des riverains de la rue d'Orchampt. Très conscients des risques, les habitants de Montmartre se mobilisent à  chaque fois qu'un projet de construction neuve voit le jour. «Cela fait inévitablement bouger un peu plus le sous-sol. De nouvelles fissures apparaissent ou s'élargissent quand il ne s'agit pas tout simplement de légers effondrements comme au mois de janvier rue des Abbesses », poursuit cette habitante de la rue Ravignan.
A la mairie du XVIIIe arrondissement, la municipalité socialiste n'ignore pas le problème. Sans verser dans le catastrophisme, Christophe Caresche, premier adjoint, estime que les pouvoirs publics ont sous-évalué un risque réel. « Depuis toujours, nous réclamons en vain à  la Ville de Paris la création d'un observatoire du sous-sol de la Butte qui serait une sorte d'organisme indépendant de l'Inspection générale des carrières. Par ailleurs, nous pensons que la dernière étude du BRGM NDLR elle date de 1979) est dépassée et qu'il faudrait remettre à  plat ce problème du sous-sol montmartrois », indique le premier adjoint du maire du XVIIIe qui avait saisi le Conseil de Paris de cette question au début de l'année. à€ l'époque, Jacques Dominati, bras droit de Jean Tiberi, avait repoussé la proposition rappelant que le rapport du BRGM et les études de l'Inspection des carrières étaient suffisants. Elles avaient per-mis depuis 1977 de diriger des travaux de consolidation du sous-sol dans soixante-sept rues et d'autoriser dix-neuf constructions neuves. Sceptiques, les riverains jugent cette polémique « dangereuse ». « Tout le monde dit que l'effondrement de la Butte ne surviendra pas. Vous savez, moi, j'ai longtemps habité sur une colline à  Lyon o๠il y avait les mêmes risques, et puis un jour elle s'est écroulée », raconte Louisette Josserand. Et d'ajouter : «Plus près de nous, on a bien frôlé la catastrophe rue Papillon, dans le IXe. Là  aussi, c'était bien à  cause finalement d'un problème de sous-sol. »
Bruno JEUDY



- h2o - Ven. 20 Mai 2005

Citation :Le cri d'alarme du maire de Pontoise
En décembre 1992, une vingtaine d'habitants de la rue Lemercier, située à  Pontoise (Val-d'Oise), doivent quitter précipitamment leurs logements, menacés d'effondrement. Parmi eux, Valérie, qui ignorait jusque-là  l'existence de risques concernant le sous-sol de l'immeuble o๠elle demeurait. Ils n'étaient d'ailleurs répertoriés sur aucune carte. Malgré cette expérience, la jeune femme est toujours pontoisienne, même si elle a déménagé. «Les sous-sols ne me font pas peur, assure-t-elle. Ici, de toute façon, les gens vous disent que le problème existe depuis mille ans, alors... » Prudente, elle a tout de même de-mandé, avant d'emménager dans son nouveau logement, l'état de son sous-sol. A eux seuls, les sous-sols de Pontoise pourraient illustrer un catalogue exhaustif des vides souterrains. De l'extraction du calcaire, qui remonte au Moyen à‚ge, subsiste un enchevêtrement compliqué de cavités, de galeries et de puits. Les caves sont venues se superposer sur ce réseau. On peut aujourd'hui trouver jusqu'à  quatre niveaux de souterrains dans le centre ancien, et il n'est pas rare qu'un propriétaire ne puisse accéder à  une partie de son propre sous-sol --- dont la loi le rend responsable — parce que l'entrée se trouve sous une maison voisine.

Un millier de cavités

Certaines cavités sont connues et reçoivent régulièrement la visite des pompiers du GRIMP (groupement de recherche et d'intervention en milieu périlleux), des services techniques de la ville et de l'inspection générale des carrières. Mais nul ne possède à  ce jour une cartographie précise et exhaustive du sous-sol sur lequel repose la ville, et l'on estime que seulement un tiers de l'ensemble (il y aurait un millier de cavités) est réellement connu. Dans quel état se trouve le reste ? On sait que sans aération, sans un minimum d'entre-tien et d'attention, les cavités se détériorent. On sait également qu'une partie non négligeable des niveaux inférieurs a été, et est encore, utilisée comme fosse de déversement des eaux usées qui rongent la pierre. Tout cela s'est trouvé confirmé par les résultats d'une première enquête menée sur un petit îlot du centre-ville (1100 m2). Elle a en effet mis au jour des niveaux effondrés, des voà»tes affaissées, des piliers éclatés, des fontis et autres désordres concernant tant le domine public que le domaine privé. Il faudrait, pour les traiter, investir au bas mot dix millions de francs. « Ni la ville (NDLR: sérieusement endettée) ni les habitants ne pourront, seuls, faire face à  un problème d'une telle am-pleur », souligne le maire, Jean-Michel Rollot, qui vient, dans une lettre adressée à  Alain Juppé, d'en appeler à  la solidarité nationale.
La ville, qui a mis au point cette année un dispositif de mutualisation lui permettant d'avancer le montant des travaux pour le compte des
propriétaires concernés, devrait créer début octobre une agence pour la prévention des risques souterrains, financée par les collectivités locales. Convaincue que la prévention est le meilleur outil dont elle dispose, elle avait par ailleurs inscrit six millions de francs à  son budget pour poursuivre ses investigations dans les sous-sols. Les deux tiers de cette somme ont dà» être consacrés aux traitements d'urgence : le confortement, cet été, des caves de quatre immeubles de la place du Grand-Martroy, et les interventions menées rue de la Coutellerie, o๠trois immeubles qui menaçent de s'effondrer ont été évacués début aoà»t.

Martine PESEZ



- h2o - Ven. 20 Mai 2005

Citation :Les communes menacées par les carrières souterraines
Voici la liste des villes « à  risques » recensées par l'inspection générale des carrières de la région parisienne. L'inventaire qui concerne la Seine-et-Marne est loin d'être exhaustif, puisque le recensement vient de démarrer dans ce département truffé de carrières et de cavités souterraines. Dans la plupart de ces communes, les maires ont dà» prendre un arrêté de prévention des risques.

Paris : la frontière nord de la capitale (carrières de gypse) avec les Buttes-Chaumont et la Butte Montmartre et la frontière sud (rive gauche, porte de Châtillon...)

Hauts-de-Seine : Bagneux, Châtillon, Meudon, Montrouge, Issy, Chaville, Sèvres, Suresnes, Clamart.


Seine-Saint-Denis : Aubervilliers, Aulnay, Bagnolet, le Blanc-Mesnil, Bobigny, Clichy-sous-Bois, Coubron,- La Courneuve, Gagny, Les Lilas, Livry-Gargan, Sevran, Monfermeil, Mon-treuil, Neuilly-Plaisance, Noisy-le-Sec, Pantin, Pierrefitte, Le Pré Saint Gervais, Le Raincy, Romainville, Rosny, Saint-Denis, Saint-Ouen Kin, Tremblay-en-France, Villetaneuse, Vaujours, Villemomble, Villepinte.


Essonne : Ballancourt, Chilly-Mazarin, Corbreuse, Courances, Etampes, Saint-Cyr-sous-Dourdan, Sermaise, Soisy-sur-Ecole, Villeconin.

Val-de-Marne : Arcueil, Bonneuil, Cachan, Charenton, Champigny, Chennevières, Créteil, Fontenay, Gentilly, L'Haà¿-les-Roses, Ivry, Joinville, le Pont, Kremlin-Bicêtre, Maisons-Alfort, Ormesson, Saint-Mandé, Saint-Maur, Saint-Maurice, Thiais, Villejuif, Villeneuve-Saint-Georges.

Yvelines : Ablis, Andrésy, Aubergenville, Aulnay-sur-Mauldre, Bazemont, Bennecourt, Boinville-le-Gaillard, Bouafle, Bougival, Bourdonné, Breviaires, Carrières-sous-Poissy, Carrières-sur-Seine, La Celle-Saint-Cloud, Cernay, Cantaloup, Chape, Châteaufort, Chatou, Chavenay, Les Clayes, Coignières, Conflans, Crespières, Dampierre, Davron, Emancé, Les Essarts, Evecquemont, Feucherolles, Follainville-Dennemont, Gaillon, Garancières, Gazeran, Gommecourt, Goussonville, Guyancourt, Hardricourt, Hermeray, Houdan, Houilles, Issou, Jeufosse, Jouy-Mauvoisin, Juziers, Levis-Saint-Nom, Limay, Longvilliers, Louveciennes, Magny-les-Hameaux, Maisons-Laffitte, Mantes-la-Jolie, Mareil-sur-Mauldre, Marly, Maule, Maurecourt, Medan, Méré, Méricourt, Le Mesnil-le-Roi, Le Mesnil-Saint-Denis, Meulan, Mézières, Mézy, Montchauvet, Montesson, Montigny-le-Bretonneux, Mousseaux, OOrcemont, Le Pecq, Le Perray, Plaisir, Poissy, Le Port-Marly, Port-Villez, Radieux, Rambouillet, Rochefort-en-Yvelines, Rolleboise, Saint-Arnoult, Saint-Forget, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Hilaron, Saint-Lambert, Saint-Léger, Saint-Martin-de-Bréthencourt, Saint-Nom-la-Bretèche, Sartrouville, Sonchamp, Thiverval-Grignon, Thoiry, Trappes, Triel, Vaux, Vernouillet, La Verrière, Villennes, Villepreux, Viroflay.

Val-d'Oise : Ableiges, Ambleville, Argenteuil, Arronville, Auvers, Avernes, Baillet-en-France, Bessancourt, Béthemont, Bezons, Boisemont, Boissy-L'aillerie, Bouqueval, Bray-et-Lu, Brignancourt, Butry, Cergy, Champagne, Chars, Chatenay-en-France.Chaussy, Condecourt, Cormeilles-en-Parisis, Corneilles-en-Vexin, Courdimanche, Domont, Ecouen, Ennery, Epiais-Rhus, Epinay-Champlatreux, Eragny, Frémecourt, Frépillon, La Frette, Gadancourt, Genainville, Gonesse, Goussainville, Grisy, Groslay, Guiry, Haravilliers, Haute-Isle, Herblay, L'Isle-Adam, Jouy-le-Moutier, Lassy, Louvres, Maffliers, Magny, Mareil, Marines, Marly, Ménucourt, Mériel, Méry, Montgeroult, Montigny, Montlignon, Montmagny, Montmorency, Montsoult, Nerville, Nesles-la-Vallée, Neuilly, Neuville, Nucourt, Omerville, Osny, Parmain, Persan, Pierrelaye, Pontoise, Presles, La Roche-Guyon, Roissy, Ronquerolles, Sagy, Saint-Brice, Saint-Clair, Saint-Cyr, Saint-Gervais, Saint-Leu, Saint-Martin-du-Tertre, Saint-Ouen-L'Aumône, Saint-Prix, Saint-Witz, Sannois, Santeuil, Sarcelles, Seraincourt, Soisy-sous-Montmorency, Survilliers, Taverny, Theuville, Vallangoujard, Valmondois, Vaudherland, Vauréal, Vétheuil, Viarmes, Vigny, Villiers-Adam, Villiers-le-Bel, Wy-dit-Joli-Village.


Seine-et-Marne : Annet, Cametin, Chelles, Cocherel, Thorigny, Villevaudé.



- h2o - Ven. 20 Mai 2005

Citation :Une longue liste d'accidents

Dans ce gruyère qu'est l'Ile-de-France, le nombre de zones à  risques est estimé entre 300 et 400. Le plus dramatique affaissement survenu en région parisienne remonte à  1961. A Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), une colline située dans le quartier du Tir-aux-Pigeons s'était 'effondré, provoquant la mort de 21 personnes. Au cours de la dernière décennie, on a enregistré des centaines d'affaissements aux conséquences plus ou moins graves. - Mars 1996, le préfet place Thorigny sous surveillance. Cette commune du nord Seine-et-Marne risque de s'effondrer. Le préfet juge la situation « très urgente » et provoque un vent de panique dans ce secteur envahi par d'anciennes carrières de gypse. Des trous en entonnoir se creusent à  vu d'oeil depuis quelques mois.

- 1993, une centaine de maisons évacuées dans le massif de l'Hautil. Après la mise en place de la loi exigeant un plan de prévention des risques, trois cents familles doivent quitter leurs habitations situées dans les huit villes du massif de l'Hautil (Chanteloup, Andrésy, Triel, Maurecourt, Vaux dans les Yvelines et Menucourt, Courdimanche et Jouy-le-Moutier dans le Val-d'Oise).

- Mars 1991, un mort à  Chanteloup-les-Vignes. Cette date restera sans doute celle de la prise de conscience du grand public. Un jeune homme de vingt-deux ans est emporté ce jour-là  dans le gouffre qui s'est subitement ouvert sous les roues de sa caravane à  Chanteloup les-Vignes Yvelines).

- Mars 1991, un stade s'effondre à  Bagneux. Cette ville des Hauts-de-Seine repose presque entièrement sur d'anciennes carrières de gypse et de calcaire. L'effondrement du stade Albert-Petit est à  l'origine de la demande de compensation financière exigée par la municipalité. Presque toutes les communes du sud de ce département sont construites sur des carrières, comme Châtillon ou Meudon o๠un projet de ZAC recouvrant 25 000 m2 a été bloqué à  cause des carrières.

- Mars 1990, un gouffre sous une résidence à  Villejuif. Les habitants de la rue Ambroise-Croizat à  Villejuif, dans le Val-de-Marne, s'en souviennent encore. Aujourd'hui, le gazon a repoussé sur le talus et le bac à  sable est devenu un beau massif de rosiers mais per-sonne n'a oublié ce jour o๠le sol s'est subitement affaissé entre deux bâtiments, laissant béant un large fontis. Les experts établiront qu'une galerie non comblée étaient à  l'origine de ce qui aurait pu être un drame.
B.J.



- le_geant - Sam. 21 Mai 2005

ça confirme ce que je croyais savoir, y a des carrières à  Etampes, mais toujours pas moyen d'avoir plus d'infos Sad


- gglelfe - Dim. 22 Mai 2005

Citation :Hauts-de-Seine : Bagneux, Châtillon, Meudon, Montrouge, Issy, Chaville, Sèvres, Suresnes, Clamart.

C'est cool ca selon le departement ou tu es tu sais si tu dois cherché ou pas !

Pour suresnes perso connait pas de carriere, un gas de la mairie m'a dit
que les seul souterrain qu'il connaissait etait ceux sous le monvalerien que les militaire on demandé a la ville de muré (4 mois de travaux).

Si quelqu'un a des info je suis preneur !


- Visiteur - Sam. 16 Sep 2006

Bonjours, connaissez vous l'adresse ou le numéro de téléphone de l'inspection générale des carrières ?
J'ai habité à  Ableiges (parmi les 300 villes citées : val d'oise) pendant 20 ans (chez mes parents) et je n'ai jamais entendu parler de carrières. Il y avait bien une petite grotte dans la forêt Smile mais pas de quoi mettre le village sous "haute surveillance".
Du coups, je suis hyper intrigué et j'aimerais bien en savoir plus; notament si il existe des planches IGC comme pour Paris.


- h2o - Sam. 16 Sep 2006

Dans le forum "Carrières et Champignonnières" tu as un post-it:

http://ckzone.org/inspections-generales-des-carrieres-adresses-vt6310.html


- XmartinX - Sam. 16 Sep 2006

putain c'est ouf pour montmarte, vous croyez que tout a été remblaye? y'a peutete moyen d'encore trouver Big Grin


- h2o - Sam. 16 Sep 2006

XmartinX a écrit :putain c'est ouf pour montmarte, vous croyez que tout a été remblaye? y'a peutete moyen d'encore trouver Big Grin

Sur les planches IGC il reste encore des zone marqué "partiellement rembayé".
Théoriquement toutes les carrières de gypse du nord et nord-est de Paris ont sencé etre remblayé. maintenant il peux y avoir des poches de vide dà» à  un mauvais remblayage, un ecoulement d'eau, des vides de carrière ignoré.
Il existe par exemple un , peut-etre meme deux niveaux de carrières sous les Butes Chaumont, sous le lac artificiel. Il sont marqué "remblayé" ou "foudroyé"...


- XmartinX - Sam. 16 Sep 2006

oui je vois de toute façon sa doit pas etre possible de trop circuler la, enfin bon


- nounours pap - Sam. 16 Sep 2006

petite question : qu'est-ce que ça signifie carrière "foudroyée" ?
Merci Tongue


- Triplechtàtoù - Sam. 16 Sep 2006

nounours pap a écrit :petite question : qu'est-ce que ça signifie carrière "foudroyée" ?
Merci Tongue

C'est un vide d'exploitation dont les porteurs ont été minés avec des
charges explosives dans le but de le réduire. Les deux plus célèbres
étant les carrières de gypse de la bute Montmartre avant la construction
de la basilique du Sacré-Coeur et aussi les carrières d'Amérique dans
le XIX ème arrondissement.